Inventaire eXact
Ce qu'eXact relève sur un poste.
Plus de 500 points de mesure par poste, répartis en sept tables Log Analytics. Aucun agent à installer : un script de remédiation Intune collecte et envoie directement dans votre espace de travail. Voici la liste — et, plus bas, ce qui n'est jamais collecté.
En un coup d'œil
Sept tables, 209 colonnes de premier niveau, et près de 300 champs supplémentaires à l'intérieur des colonnes structurées.
| Ce qu'elle porte | Colonnes | Cadence |
|---|---|---|
| Identité, matériel, firmware, réseau, licence, Delivery Optimization | 112 | Chaque passe |
| Posture de sécurité complète, en 19 blocs | 23 | Chaque passe |
| Applications installées et mises à jour disponibles | 24 | Selon son cycle, si le contenu a changé |
| Certificats du magasin machine | 21 | Si le contenu a changé |
| Extensions Edge et Chrome, par profil utilisateur | 14 | Si le contenu a changé |
| Correctifs Windows installés | 8 | Si le contenu a changé |
| Pilotes et périphériques en erreur | 7 | Selon son cycle, si le contenu a changé |
Chaque ligne porte le nom du poste, l'identifiant d'appareil Entra ID et l'identifiant d'appareil Intune. Le recoupement avec Intune et Entra se fait donc sans clé supplémentaire à maintenir.
L'appareil : identité, matériel, firmware
- Identité
- Nom du poste, nom complet DNS, domaine, rôle dans le domaine, appartenance au domaine, identifiant d'appareil Entra ID, identifiant et nom d'appareil Intune, UUID SMBIOS, numéro de série, numéro d'inventaire SMBIOS, utilisateur principal
- Modèle
- Constructeur, modèle, référence SKU, type de poste (fixe, portable, tablette), machine virtuelle, hyperviseur présent
- Châssis
- Constructeur, numéro de série, type de châssis, verrou physique présent
- Carte mère
- Constructeur, référence, numéro de série, version
- Processeur
- Nom, constructeur, architecture, cœurs physiques, cœurs logiques, fréquence de base, cache L3, socket
- Firmware
- Version du BIOS, date du BIOS, type de firmware (UEFI ou BIOS hérité)
- TPM
- Présent, activé, provisionné, prêt à l'emploi, empreinte du certificat d'endossement
- Inscription
- Date d'inscription MDM, type d'inscription, profil Autopilot, étiquette de groupe Autopilot, identifiant ZTD
- Localisation
- Fuseau horaire, code pays, disposition clavier, langue du système
L'empreinte TPM et les réglages qui exigent des droits d'administrateur sont mesurés : le script tourne en contexte système.
Stockage, mémoire, écrans et périphériques
Chaque groupe ci-dessous remonte une ligne par élément : un disque, un volume, une barrette, un écran.
- Disques physiques
- Numéro, nom, état de santé, type de support (SSD, HDD), capacité, numéro de série, usure, écart de température, erreurs de lecture corrigées et non corrigées, erreurs d'écriture corrigées et non corrigées
- Volumes
- Lettre, nom, système de fichiers, taille, espace libre, pourcentage libre, numéro de série
- Mémoire
- Total installé, emplacements totaux, emplacements occupés ; par barrette : emplacement, capacité, fréquence, constructeur, référence, numéro de série, format, type
- Carte graphique
- Nom, mémoire dédiée, version et date du pilote, mode vidéo, fréquence de rafraîchissement
- Écrans
- Constructeur, modèle, code produit, numéro de série, année de fabrication, diagonale en pouces
- Imprimantes et périphériques
- Type, nom, pilote, port, partagée, par défaut, réseau, classe PnP, constructeur, identifiant matériel
- Batterie
- Nom, identifiant, capacité d'origine, capacité à pleine charge, usure en pourcentage, cycles de charge, charge restante, état
- Profils utilisateur
- Chemin local, SID, dernière utilisation, profil chargé, profil itinérant configuré
- Alimentation
- Mode de gestion d'alimentation actif, taille du fichier d'échange
L'usure de batterie vient du rapport powercfg /batteryreport, pas d'une estimation.
Réseau et Delivery Optimization
- Cartes réseau, une ligne par carte
- Description, alias, type de carte, état du lien, débit du lien, adresse MAC, nom du profil réseau, adresse IPv4, masque, passerelle par défaut, adresse IPv6, serveurs DNS, DHCP activé, serveur DHCP, date d'obtention du bail
- Téléchargements Delivery Optimization
- Octets téléchargés au total, depuis Internet, depuis le réseau local, depuis un serveur de cache, en HTTP direct
- Envois Delivery Optimization
- Octets envoyés vers Internet, vers le réseau local, limite d'envoi atteinte
- Efficacité
- Pourcentage servi par les pairs, par le serveur de cache, par HTTP ; débits de téléchargement au premier et à l'arrière-plan
- Période
- Début du mois mesuré, date de début de la collecte cumulée
Les compteurs Delivery Optimization sont cumulés sur le mois par le poste lui-même. Windows les remet à zéro ; le script encaisse la dernière valeur vue avant chaque remise, ce qui évite le creux du premier du mois. C'est la mesure qui chiffre la bande passante WAN économisée par le cache pair-à-pair.
Windows : version, licence, Office, stabilité
- Système
- Nom du système, version, numéro de build, révision, architecture, langue, date d'installation
- Licence Windows
- État de la licence, canal d'activation, cinq derniers caractères de la clé, jours de période de grâce restants, serveur KMS utilisé
- Microsoft 365 Apps
- Version installée, canal de mise à jour, identifiants de produits activés
- Démarrage
- Dernier démarrage, durée de fonctionnement, temps de démarrage en millisecondes
- Redémarrage en attente
- Redémarrage requis, et la raison : Windows Update, installation de composants, renommage en attente
- Stabilité
- Dernier arrêt inattendu, nombre d'arrêts inattendus sur 30 jours
- Plantages récents, une ligne par événement
- Journal, identifiant d'événement, type, application, version de l'application, module fautif, date
- Fonctionnalités
- Hyper-V activé, WSL activé, .NET 3.5 activé, SMBv1 activé
- Client Windows Update
- Version de l'agent, dernier succès de recherche, dernier succès d'installation
SMBv1 activé et .NET 3.5 activé sont deux indicateurs de dette technique directement exploitables en tableau de bord.
Applications, correctifs et pilotes
Applications installées
Une ligne par application, toutes sources confondues : installations MSI et EXE des deux ruches de registre, et paquets Appx du Microsoft Store.
- Identification
- Nom, éditeur, version, architecture, langue, code produit MSI, nom complet du paquet Appx, identifiant winget
- Installation
- Date d'installation, emplacement, source d'installation, portée (machine ou utilisateur), SID de l'utilisateur concerné, taille estimée
- Désinstallation
- Commande de désinstallation, commande silencieuse, chemin de la clé de registre
- Usage et obsolescence
- Date de dernière utilisation, version disponible en mise à jour
La version disponible vient de winget upgrade exécuté sur le poste : l'écart entre version installée et version disponible se lit directement, sans catalogue à maintenir.
Correctifs Windows
Une ligne par correctif : identifiant KB, description, date d'installation, compte qui l'a posé.
Pilotes
- Pilotes, une ligne par pilote
- Classe de périphérique, nom, identifiant matériel, fournisseur du pilote, constructeur, version, date, fichier INF
- Périphériques en erreur
- Nom, identifiant matériel, classe PnP, constructeur, code d'erreur Windows
Les pilotes d'imprimante sont inclus dans la même table.
Extensions de navigateur et certificats
Extensions de navigateur
Une ligne par extension et par profil utilisateur, sur Microsoft Edge et Google Chrome.
- Origine
- Navigateur, profil utilisateur concerné
- Extension
- Identifiant, nom, version, activée ou non
- Risque
- Permissions demandées, permissions sur les sites visités, URL de mise à jour
L'URL de mise à jour distingue une extension venue du magasin officiel d'une extension chargée depuis ailleurs.
Certificats
Une ligne par certificat du magasin machine.
- Identification
- Empreinte, sujet, émetteur, nom convivial, numéro de série
- Validité
- Date de début, date d'expiration
- Cryptographie
- Clé privée présente, taille de clé, algorithme de signature, auto-signé
- Usage
- Utilisations étendues de la clé, nom du modèle de certificat, magasin et emplacement
Un indicateur signale le certificat qui sert à l'authentification de l'inventaire lui-même, avec sa date d'expiration : la rotation se pilote depuis la même table.
Défenses : antivirus, pare-feu, EDR
- Microsoft Defender — état
- Mode de fonctionnement, antivirus activé, protection en temps réel, surveillance des comportements, analyse des téléchargements, inspection réseau
- Microsoft Defender — à jour
- Version des signatures, date des signatures, âge des signatures en jours, version du moteur, version du produit
- Microsoft Defender — analyses
- Âge de la dernière analyse rapide, âge de la dernière analyse complète
- Microsoft Defender — durcissement
- Protection contre les altérations, accès contrôlé aux dossiers, protection réseau, protection contre les applications indésirables
- Règles de réduction de surface d'attaque
- Une ligne par règle : identifiant de règle et action appliquée (bloquer, auditer, désactivée)
- Exclusions Defender
- Chemins exclus, extensions exclues, processus exclus
- Pare-feu, une ligne par profil
- Profil (domaine, privé, public), activé, action entrante par défaut, action sortante par défaut, journalisation des connexions autorisées et bloquées
- Defender for Endpoint
- État d'intégration, identifiant d'organisation, version du capteur, capteur en cours d'exécution
- Antivirus tiers
- Une ligne par produit détecté : type, nom, activé, signatures à jour, état brut du produit
Les exclusions Defender sont l'un des rares points où une lecture sans droits suffisants renverrait un texte au lieu d'une liste. Le champ reste vide plutôt que faux : « non mesuré » ne se confond jamais avec « aucune exclusion ».
Chiffrement, intégrité du code et démarrage sécurisé
- BitLocker, une ligne par volume
- Type de volume, point de montage, capacité, état du chiffrement, pourcentage chiffré, méthode de chiffrement, état de protection, état de verrouillage, déverrouillage automatique, protecteurs de clé détaillés
- Démarrage sécurisé
- Secure Boot activé côté système, certificat UEFI CA 2023 côté système et côté firmware
- Sécurité basée sur la virtualisation
- État VBS, intégrité du code protégée par l'hyperviseur (HVCI), lancement sécurisé System Guard, protection DMA, protection de pile matérielle du noyau
- Device Guard et Credential Guard
- Services de sécurité configurés, services réellement en cours, fonctionnalités disponibles, fonctionnalités requises, application des stratégies d'intégrité du code en mode noyau et en mode utilisateur, isolation de machine virtuelle, version
- Protection du processus LSA
- LSA en processus protégé, état configuré au démarrage
- Pilotes vulnérables
- Liste de blocage des pilotes vulnérables activée, état effectif
- TPM détaillé
- Propriétaire défini, approvisionnement automatique, compteur de verrouillage, délai de réarmement, identifiant du fabricant, version de spécification
- SmartScreen et Smart App Control
- SmartScreen dans l'Explorateur, dans Edge, dans le Microsoft Store, service SmartScreen, Smart App Control, évaluation du contenu web
- Protection contre l'hameçonnage
- Service activé, notification en cas de site malveillant, de réutilisation de mot de passe, d'application dangereuse
- Atténuations mémoire
- Prévention de l'exécution des données, Control Flow Guard, ASLR, déplacement des images, options d'atténuation du système
Les protecteurs de clé BitLocker partent en tableau structuré : le filtre « quels postes n'ont pas de sauvegarde de clé » se construit dessus.
Comptes, privilèges et surface d'attaque locale
- Comptes locaux, une ligne par compte
- Nom, SID, activé, compte administrateur intégré, mot de passe requis, mot de passe expirant, date du dernier changement de mot de passe, dernière ouverture de session, origine du compte
- Administrateurs locaux
- Une ligne par membre : nom, SID, type d'objet, origine (locale, Active Directory, Entra ID)
- Groupes privilégiés
- Une ligne par membre : groupe et son SID, membre et son SID, type d'objet, origine
- Partages réseau
- Nom, chemin, description, type
- Services sensibles
- Nom, nom affiché, état, mode de démarrage, compte d'exécution, chemin de l'exécutable, motif de signalement
- Persistance
- Une ligne par point de démarrage automatique : type, nom, chemin, auteur, compte d'exécution, commande, arguments
- Politique de mot de passe locale
- Longueur minimale, âge maximal, historique conservé, seuil de verrouillage
- Durcissement PowerShell
- Version de PowerShell, mode de langage, journalisation des blocs de script
- Protocoles hérités
- Client SMBv1 activé, LLMNR activé
Les services et les points de persistance sont filtrés sur des motifs de signalement plutôt que remontés en entier : un poste porte plusieurs centaines de services, dont la quasi-totalité n'apprend rien.
Windows Update, LAPS et réglages BIOS
Réglages Windows Update — 39 champs
- Service
- État du service Windows Update, téléchargement sur connexion facturée au volume
- Stratégies de groupe
- Serveur WSUS et serveur d'état, source des mises à jour de pilotes, de fonctionnalités, de qualité et autres, double analyse désactivée, connexion aux emplacements Internet interdite, URL de service alternative, comportement du proxy, options de mise à jour automatique, mises à jour automatiques désactivées, utilisation du serveur WSUS
- Stratégies Intune — report
- Report des mises à jour de fonctionnalités et de qualité en jours, niveau de disponibilité (canal), pause des mises à jour de fonctionnalités et de qualité, date de début de la pause, période de désinstallation d'une mise à jour de fonctionnalité
- Stratégies Intune — échéances
- Échéance pour les mises à jour de fonctionnalités et de qualité, délai de grâce, redémarrage automatique interdit
- Stratégies Intune — expérience
- Heures d'activité de début et de fin, mise à jour automatique autorisée, service Microsoft Update autorisé, pilotes exclus des mises à jour de qualité, builds d'aperçu, niveau de notification, avertissements de redémarrage programmé et imminent, rejet de la notification de redémarrage, accès utilisateur à la pause et à l'interface Windows Update
LAPS
Nom du compte administrateur géré, annuaire de sauvegarde du mot de passe, âge du mot de passe en jours, complexité, longueur, actions après authentification et leur délai.
Réglages BIOS
Dell, HP et Lenovo, par trois chemins de lecture distincts. Le fournisseur lu, le nombre de réglages trouvés, puis chaque réglage du firmware avec son nom et sa valeur, tels que le constructeur les nomme : démarrage sécurisé, mot de passe administrateur, démarrage USB, virtualisation, TPM, port d'amorçage, et tout ce que le modèle expose.
Le nombre de réglages varie selon le modèle : plusieurs dizaines sur un poste professionnel récent. Sur Dell, le module DellBIOSProvider doit être déployé — eXact le fait en une application Intune. HP et Lenovo ne demandent rien.
Ce qui se choisit à la mise en place
Dix éléments s'activent ou se désactivent au moment de générer le script d'inventaire. Le choix est porté par le script lui-même : ce qui est éteint n'est pas collecté du tout, donc pas envoyé et pas facturé.
- Applications installées
- Programmes MSI, paquets Appx et mises à jour disponibles
- Correctifs Windows
- Les correctifs installés, avec leur date et le compte qui les a posés
- Pilotes
- Les pilotes et les périphériques en erreur
- Extensions de navigateur
- Edge et Chrome, par profil utilisateur
- Certificats
- Les certificats des magasins machine, avec leurs dates de validité
- Réglages Windows Update
- Source des mises à jour, report des correctifs, dernier succès
- BitLocker
- État du chiffrement par volume et protecteurs de clé
- Device Guard et Credential Guard
- Les services d'intégrité du code demandés et réellement actifs
- Réglages BIOS
- Les réglages du firmware, tels que le constructeur les nomme
- LAPS
- Politique LAPS et date de la dernière rotation du mot de passe local
Ce qui part toujours : l'inventaire de l'appareil — matériel, système, réseau, licence, Delivery Optimization — et le reste de la posture de sécurité : Defender, pare-feu, Defender for Endpoint, antivirus tiers, comptes locaux, groupes privilégiés, partages, services, persistance, politique locale. C'est le socle sur lequel tout le reste se recoupe.
Fraîcheur, volume et limites
Le script s'exécute comme remédiation Intune, en contexte système, à la fréquence choisie dans le portail — typiquement une fois par jour. Il n'y a pas d'agent, pas de serveur intermédiaire, pas de flux entrant à ouvrir : le poste envoie directement dans l'espace Log Analytics de l'organisation.
Cinq tables ne repartent que si leur contenu a changé depuis la dernière passe : applications, pilotes, extensions de navigateur, certificats, correctifs. Un renvoi complet est forcé tous les sept jours, pour qu'aucune ligne ne sorte de la fenêtre de rétention.
Volume, pour 10 000 postes
| Configuration | Volume mensuel |
|---|---|
| Tout collecté, parc stable | 22 Go |
| Tout collecté, tout change chaque jour | 76 Go |
| Socle seul, les dix éléments désactivés | 11 Go |
Soit environ 2,3 Mo par poste et par mois en configuration complète. Ces chiffres viennent d'une capture réelle : une passe complète relevée le 18 septembre 2026 sur un poste chargé — 94 applications, 102 certificats, 12 extensions — pèse 266 Ko en JSON compact, dont 46 Ko repartent à chaque passe et 220 Ko au renvoi complet. Un poste plus léger envoie moins. Le coût se calcule en appliquant le tarif d'ingestion de la région et de l'engagement retenus.
Ce que l'inventaire ne collecte pas
- Aucun contenu : pas de fichiers, pas de documents, pas de messages, pas de captures.
- Aucune activité de l'utilisateur : pas d'historique de navigation, pas d'URL visitées, pas de frappe, pas de durée d'usage applicatif. La date de dernière utilisation d'une application vient du registre, pas d'une surveillance.
- Aucun mot de passe, aucune clé privée : des certificats, seules les métadonnées partent.
- Aucune sortie réseau autre que l'envoi, à une exception : winget upgrade, qui interroge le catalogue pour connaître les versions disponibles.
Les données nominatives remontées se limitent à ce qu'exige la gestion du parc : utilisateur principal du poste, chemins et SID des profils locaux, et membres des groupes d'administrateurs.
Extension sur mesure
Un second script, séparé, alimente une huitième table : clés de registre, fichiers et classes WMI choisis par votre organisation. C'est le point d'extension quand une donnée spécifique manque — un numéro de contrat, un marqueur métier, la version d'un logiciel maison.